a Centres d'accueil

C’est le soutien au centre « Topaza » à Madagascar qui a motivé la création d’AMADEA en octobre 1986.
Depuis, l’association a beaucoup évolué, son champ d’action s’est élargi. Mais elle n’a cessé de venir en aide aux institutions accueillant des enfants malgaches, selon diverses modalités.

L
e soutien financier d’un centre participe aux :

  • soutien alimentaire : nourriture, compléments (vitamines…)
  • soutien médical : frais médicaux, médicaments
  • soutien vestimentaire : à destination des enfants et nourrissons
  • soutien à la scolarité
  • équipement : sièges pour enfants, draps, couvertures, moustiquaires, biberons, machines à laver, matériel de cuisine…
  • soutien de fonctionnement et de personnel : responsables de centre, nourrices, animatrices nutrition et personnel social....

Exemples de parrainages mensuels:

pour la prise en charge d'1 enfant : 30€
le coût total d'un employé : 20€
celui d'un éducateur : 50 €

Pendant longtemps, AMADEA a concentré ses efforts sur l’envoi de colis depuis la France. Cette activité s’est trouvée réduite car le gouvernement malgache a entrepris de taxer ces envois (cette taxation a été mise en place afin d’éviter que l’arrivée massive de marchandises gratuites, envoyées par divers organismes étrangers, ne déstructure le marché local).

En plus du soutien à des centres d’accueil et à des familles, AMADEA s’est engagée dans la construction de nouveaux centres :

  • En fonction depuis 5 ans : centre « Mirana-Tsiky ». Centre de protection, de rééducation et de réinsertion sociale à Antsirabe. A l’heure actuelle, en l’absence d’un tel centre, les enfants retirés à leurs parents pour maltraitance sont placés temporairement en prison ; il en est de même pour ceux dont les parents sont incarcérés. Il s’agit donc de mettre en place pour ces enfants une structure appropriée, alternative à l’incarcération.

Ce centre permet :
- d'accueillir des enfants mineurs de 7 à 18 ans ayant fait l’objet d’une mesure d’assistance éducative prononcée par le juge des enfants.
- d'offrir une structure d’accueil à des enfants victimes de maltraitance dans leur environnement familial et qui ont besoin d’un placement temporaire.
- de donner aux mineurs auteurs de petite délinquance –à l’exclusion des récidivistes– de meilleures chances de réinsertion sociale en leur offrant une possibilité de placement en centre plutôt qu’une détention en milieu carcéral.
- de permettre aux enfants de détenus de ne pas avoir à subir la sanction infligée à leurs parents.

a Scolarisation

AMADEA s’est lancée dans des projets éducatifs. Il est évident qu’un appui matériel à la construction et à la rénovation d’écoles est indispensable, mais il ne peut être suffisant. AMADEA s’est engagée dans la création d’un environnement qui soit propice à l’école et à la scolarisation. Le vrai travail de fond est de convaincre tout le monde (élus, instituteurs, enfants, parents…) de la nécessité qu’il y a pour l’enfant de fréquenter l’école. AMADEA mène diverses actions, simultanément, dans ce but :

  • Responsabilisation des parents en matière d’éducation. Tout d’abord, il faut les sensibiliser sur la nécessité et l’intérêt d’envoyer leurs enfants à l’cole).
  • Amélioration des conditions matérielles de l’école puisque l’état n'a pas actuellement les moyens de s'en charger (réparations, fabrication de bancs, fournitures scolaires…).
  • Sensibilisation des élus, qui doivent exiger la présence des instituteurs tous les jours de classe.
  • prise en charge du salaire d’instituteurs, étant donné que le nombre d’instituteurs recrutés et rémunérés par l’état est insuffisant (d’où un trop grand nombre d’élèves par classe, ou des classes très éloignées de certains villages, ce qui oblige les enfants à faire un long chemin pour aller à l’école).
  • Formation et sensibilisation des instituteurs.
  • ouverture de classes maternelles : La précocité de la prise en charge des enfants favorise en effet leur intérêt pour la scolarité en général.
  • Mise en place de cantines scolaires, qui encouragent la présence en classe (puisque chaque enfant est assuré d’y bénéficier d’un repas) et qui donnent aux élèves la force d’étudier..
  • Implantation de jardins scolaires, qui impliquent la participation des enseignants, des parents d’élèves et élèves eux-mêmes. Cette initiative répond à un triple objectif : alimenter les cantines scolaires, former les enfants au maraîchage, favoriser l’éducation nutritionnelle des enfants et de leurs parents.
  • Création de bibliothèques et de ludothèques véritablement attrayantes pour que les enfants mais aussi leurs parents puissent y puiser, avec l’aide d’animatrices, les savoirs et loisirs dont ils ont besoin.

Le but est que toutes les écoles deviennent attrayantes. Il faut étendre l’expérience à beaucoup d’autres villages. D’ailleurs, le nombre d’établissements désirant travailler avec AMADEA ne cesse d’augmenter !

a Un village

Le parrainage consiste à aider la population d'un village pour son développement.
Il est possible de créer des liens personnels en se rendant sur place pour constater les réalisations.
Nos techniciens assureront l'accompagnement de ces villageois aussi bien pour le développement agricole, la formation en vue d'activités génératrices de revenus, la santé primaire, l'éducation que pour la protection de l'environnement.

exemple de parrainages mensuels:

pour le salaire d'un instituteur : 30 € par mois
pour les fournitures pour un écolier 10 à 20 € par an
pour la scolarisation d'un lycéen pensionnaire 50 € par mois.

pour la cantine : 0, 15 € par jour et par enfant
(toutes les solutions intermédiaires étant possibles)

Je souhaite parrainer