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Les centres de formation d'Amberomanga |
Centre de formation d'Ankarefo

Photos AMADEA - 2001©
Chaque activité qui se rapporte à l'agriculture ou à l'élevage peut faire l'objet de demandes de conseils de chaque paysan à ses homologues paysans relais ou aux techniciens d'AMADEA. Ces derniers effectuent des tournées régulières dans chaque zone. Des formations groupées sont aussi effectuées si le nombre de demandeurs le justifie. Suite à des demandes locales, diverses formations, dans des secteurs
d'activités variés, ont été mises en place.
a AGRICULTURE
- Apprentissage de la culture fourragère et la conservation du fourrage par la confection de foin.
- Amélioration de la production rizicole
- Diversification de la culture marîchère
- Augmentation de la culture vivrière pluviale (haricot, manioc, sojà...)
- Mise en place et gestion de pépinières.
a ELEVAGE
Apprentissage et perfectionnement de techniques et gestion d'élevage :
- Bovin, porcin
- Piscicole
- Avicole
- Apicole
a MENUISERIE
A Madagascar, le travail du bois est généralement un travail grossier alors que la qualité même du bois peut permettre de belles réalisations. Des menuisiers bien formés pourraient en tirer des revenus non négligeables.
Une formation de base en menuiserie a eu lieu dans le secteur de Mahazaza ( 50 km au nord d'Antananarivo).
a MORICULTURE
a SERICICULTURE
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| Vers à soie |
Laboratoire |
Plateaux d'élevage |
Photos AMADEA - 2002 ©
a TISSAGE
Une activité de tissage a été mise en place en prolongement de la production de soie dès 2002 puis en 2005, grâce à une bourse de l'ambassade des Etats Unis, une activité de filage a vu le jour.
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Photo AMADEA - 2002© |
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Photo AMADEA - 2006© |
a COUTURE - TRICOT - BRODERIE
a VANNERIE
a CUISINE - PATISSERIE
Photos AMADEA - 2002©
Utilisation de nouveaux aliments.
a FORMATIONS DIVERSES
Insertion de Sans Abris à Ankarefo
Le centre d'Ankarefo héberge des sans-abris de la capitale, « déplacés » sur ce site en Août 1997 par les autorités malgaches au moment des jeux de la Francophonie.
Dès le départ, une expérience de micro-crédits a été tentée. Elle a permis de voir que certains avaient de réels dons (tissage, couture, confection de filets de pêche, pâtisserie locale..) Malheureusement, ces familles n'ont jamais fait de projets à moyen terme et bien qu'ayant retiré beaucoup de revenus avec leurs investissements initiaux, toutes ont vendu (à l'exception de 4 familles) les outils de travail dès le moindre besoin en liquidité.
La formation a alors été orientée vers la production de produits susceptibles d'être vendus sans difficulté : balais, paniers, sandales, tapis, sets de table...Des formations en broderie et couture sont aussi dispensées.
Un atelier bois a été mis en place : cet atelier a déjà permis d'équiper les écoles et de fabriquer les métiers à tisser.
Une décortiquerie pour le riz a été installée qui a attiréles paysans des alentours.
Le site ne disposant que de terres de tanety (terrain sec en dehors de la période de pluie) Amadea a loué des rizières à des paysans de la zone et des cultures de contre saison (légumes, pommes de terres) y sont faites entre les campagnes rizicoles.
Pour ne pas isoler le site de la population rurale des alentours, le même programme de développement villageois global est en cours avec les villageois de la zone. Un barrage à vocation agricole a été construit avec l'aide financière d'une association allemande.
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