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cyclone Ivan Madagascar aide sinistrésAide aux sinistrés du cyclone Ivan

Votre participation nous est indispensable pour continuer.
Vous êtes producteurs, nous sommes réalisateurs. L'un ne peut aller sans l'autre.

L'aide de l'Etat est entre vos mains : si vous nous donnez 1 euro, l'Etat donnera en plus 1,94 euro! (voir comment)

a
Nos besoins
a Votre participation
a Les principales causes de la pauvreté
a Quelques témoignages de bénéficiaires
a
Quelques témoignages de bénévoles
a Voir aussi les soutiens déjà obtenus (cliquer ici)


La lutte contre la pauvreté prend évidemment plusieurs formes, mais en ce qui concerne AMADEA , nous avons décidé de focaliser nos actions en direction du milieu rural et plus particulièrement en faveur des paysans les plus défavorisés pour éviter l'abandon d'enfants.

Nos actions s'inscrivent dans une perspective de développement durable
et de protection de l'environnement.


    Nous ne pourrons rien faire à Madagascar sans les fonds nécessaires. Votre aide bénévole ou généreuse en France est capitale pour la réussite de nos ambitions à Madagascar, quelqu'en soient les niveaux.

    Avec très peu de chose ici on peut transformer des vies là-bas.
    Merci par avance à tous ceux qui voudront joindre leurs efforts aux nôtres.

    Les associations qui souhaitent participer à un projet ou établir une simple collaboration pour atteindre leurs propres objectifs sont les bienvenues.

    Pensez à faire fonctionner le levier fiscal :

    Si vous donnez 1 euro, l'Etat offrira 2 euro supplémentaires
    soit au final 3 euro utiles

    exemple : vous voulez consacrer 10 euro à une oeuvre. Vous lui versez 30 euro et l'Etat vous rendra 20 euro (très exactement 19,8 euro) à déduire de votre impôt sur le revenu.

    Pour faciliter le calcul de la somme que vous pouvez verser sans aller au delà de vos disponibilités
    il suffit de multiplier le montant que vous voulez consacrer par 2,94
    Exemple : pour 50 euro de générosité
    vous pouvez disposer d'une somme totale de 50 € * 2,94 soit 147 euro à offrir
    (avoir fiscal : 147 * 66% = 97 euro)

a Nos besoins :

  • SOUTIEN HUMAIN :

En donnant du temps et en faisant bénéficier les actions d'AMADEA de vos compétences (voir plus bas "votre participation")

Participer chacun selon ses moyens
Participer chacun selon ses moyens

  • SOUTIEN FINANCIER :

Adhésions, dons et legs.

A noter qu'il est la plupart du temps plus judicieux d'acheter sur place pour économiser les frais de transport et de douane souvent plus élevés que la valeur d'achat de l'objet, pour éviter le risque de perte ou de casse et pour soutenir l'économie locale. Cela est particulièrement vrai pour les manuels scolaires plus adaptés à l'enseignement malgache.

  • SOUTIEN MATERIEL POUR DES PRODUITS NON DISPONIBLES A MADAGASCAR :

Culture maraîchère :
Nous avons besoin de diverses semences : artichaut, betterave, carotte, navet, oignon, chou de chine, chou, courgette, épinard, laitue, melon, pastèque, poireau, potiron, tomate, potimarron, haricot, petits pois, pomme de terre, en privilégiant les variétés non hybrides (les techniciens d'AMADEA veillent à les répartir dans des zones choisies pour éviter les croisements naturels, de façon à protéger la biodiversité).

Arboriculture fruitière :
L'idéal serait d'avoir des plants. Ce n'est pas exclu si certains voyageurs peuvent directement les amener avec eux, permettant de constituer des vergers de collection. Cela peut aussi se faire à une plus grande échelle avec des graines pour les porte greffes et des greffons ou boutures le cas échéant.
Poiriers, pommiers, pêchers, pruniers, abricotiers, agrumes, cerisiers, kiwi

Nous avons besoin également de petits outillages agricoles, notamment en ce qui concerne le greffage.

Ces listes ne sont pas limitatives car le climat des Hautes Terres est proche de celui de France, ce qui permet d'y acclimater la plupart des espèces de fruits ou légumes.

Semences de cultures fourragères : radis et betteraves, trèfles, luzerne...On se rend compte que les premiers freins à l'élevage sont constitués par l'absence de production destinée à l'alimentation des animaux.

En savoir plus sur les actions : environnement, agriculture.

a Votre participation

PARTICIPER c'est aider au financement des actions par des dons et/ou du bénévolat, principalement en France
Les personnes souhaitant donner un peu de leur temps seront d'un grand secours.
Exemple de bénévolat pendant vos loisirs ou à l'occasion de stages : organisation d'expositions-ventes, spectacles, repas, tournois sportifs, brocantes, ventes de cartes de voeux, recherche de sponsors, activités administratives, de communication, de sensibilisation au développement...
Un groupe d'amis peut former une antenne locale d'AMADEA.

Vous pouvez aussi inviter à votre domicile vos amis et connaissances pour découvrir l'artisanat de Madagascar et AMADEA. Un membre actif pourra vous assister si vous le souhaitez.

Si votre action est organisée au sein d'une association à but non lucratif (coopérative scolaire, association de parents d'élève, club de sport, etc) dans le cadre de l'éducation au développement ou de la solidarité internationale, AMADEA pourra rétrocéder une participation financière à cette association partenaire.


PARTICIPER c'est aussi du bénévolat à Madagascar

Vous pouvez vous charger de paquets à l'aller et au retour lors de voyages touristiques à Madagascar (seule contrainte : pouvoir échanger les paquets dans un hôtel de Tananarive et non à l'aéroport).

Pour les personnes qui souhaitent donner de leur temps dans le cadre de tourisme ou de congès solidaires ou bien effectuer un stage à Madagascar,
il est nécessaire de nous faire parvenir un CV et un courrier indiquant les attentes et la disponibilité. Les personnes intéressées doivent être autonomes et prendre en charge leurs frais de voyage, d'assurances, de déplacement et de séjour. Un hébergement aux conditions locales peut éventuellement être proposé.

Pour les enfants nous recherchons plus particulièrement un profil de type éducateur spécialisé, éducateur de jeunes enfants ou kinésithérapeute pour la prise en charge d'enfants présentant un retard de développement et des séquelles graves de malnutrition. Les interventions ont lieu dans de très petites structures de type familial comptant un petit nombre d'enfants.

Pour le développement rural, les profils professionnels correspondant aux actions en cours sont tout particulièrement attendus.

Nous recherchons aussi des groupes bénévoles prêts à aider à des travaux du bâtiment et en capacité de participer au financement des matériaux.

Témoignages de séjours solidaires à Madagascar .

a Les principales causes de la pauvreté :

- Le manque d'éducation
- La malnutrition
- La faiblesse de l'accès à des financements pour l'acquisition de moyens de production (terres, semences, outils)

  • EDUCATION

Nous essayons de trouver des parrainages pour le salaire d'instituteurs ou d'institutrices dans les écoles qui sont dans leur grande majorité multigrades (un maître pour plusieurs niveaux de classes : il n'est pas rare qu'un maître ait à enseigner à l'ensemble des niveaux CP au CM2).
Nous équipons les écoles en matériels didactiques, fournitures scolaires et livres.

  • LUTTE CONTRE LA MALNUTRITION

Différentes campagnes sont déjà menées en matière d'éducation nutritionnelle et d'hygiène mais pour que ces actions aboutissent, il faut amener la population à diversifier son alimentation, donc arriver à faire produire des aliments qui n'entrent pas forcément dans les habitudes alimentaires des paysans ou qui ne sont plus disponibles du fait qu'ils n'ont pas l'habitude de les produire.
A cet égard, nous menons constamment des campagnes de sensibilisation et de promotion de la culture maraîchère, de l'arboriculture fruitière sans oublier bien sur l'élevage.

  • L'ACTIVITE AGRICOLE

Nous avons effectué des micro-crédits avec des faibles taux d'intérêts (12% au lieu des 36% du marché. Ces intérêts participaient aux frais de gestion). Après avoir connu quelques difficultés dans le recouvrement des crédits qui ont été octroyés, nous les avons repris dans le cadre de prêts à des groupements de femmes concernant des projets d'activités génératrices de revenu pour ces groupements.
Actuellement nous orientons les paysans vers des organismes spécialisés et les encadrons dans leur démarche. Nous continuons cependant des microcrédits sous forme matérielle : semences distribuées en début de période culturale, remboursées en fin de saison sous forme de semences.

a Quelques témoignages de bénéficiaires

Ces témoignages sont destinés à tous ceux qui ont participé aux actions d'AMADEA (bénévoles, adhérents, donateurs, sympathisants). Ils sont les remerciements des bénéficiaires àvotre intention.

Le nom " AMADEA ", je l'ai entendu pour la première fois il y a quelques années de la bouche d'un de mes voisins lorsque j'ai voulu acheter des légumes. Il m'a conseillé d'aller voir Mme Suzanne à son jardin, non loin du village. Quelle ne fut pas ma surprise devant des plates-bandes bien entretenues recouvertes de courgettes, tomates et brèdes de toutes sortes et bien d'autres légumes dont j'ignore les noms. Je n'ai pas pu me retenir et j'ai demandé à cette mère de famille d'où elle avait appris la culture de ces beaux légumes. D'un air fier et contenu, elle m'a avoué que les semences, les suivi-techniques, et même l'utilisation de toute cette diversité, elle les a eus de l'AMADEA. Mon étonnement s'amplifia quand elle m'a détaillé la coopération qui existe entre les groupements de paysans et cette association.
-"L'insuffisance alimentaire n'est plus connue chez nous depuis que nous travaillons avec l'AMADEA", affirma Mme Suzanne, " Nous ne cultivons pas seulement pour nos besoins quotidiens, mais aussi pour avoir de l'argent. Les frais de scolarité de nos enfants, l'assistance à leur santé et bien d'autres menues dépenses de la famille, le prix de nos légumes peut bien y subvenir ".
Voulant en savoir un peu plus sur les activités de cette association, j'ai consacré une journée pour rencontrer quelques membres des groupements des villages voisins. On m'a dit que dans la commune d'Antanetibe plus d'une trentaine de groupements sont encadrés par l'AMADEA - Témoignages concrets : les jardins de légumes, les vergers, les étangs à poissons, les cultures de contre-saison, les écoles, les cours de cuisine, la PMI, et bien d'autres activités sociales.

-" Nos rizières produisent deux fois par an : après la récolte de riz, on y cultive des légumes. La rentabilité a triplé grâce aux conseils et aux suivis des techniciens de l'AMADEA. Nous remercions beaucoup cette association " (Mme Razanarison de Miantso)

-" Nous traversons sans crainte la période de soudure depuis que nous travaillons avec l'AMADEA. Nous produisons beaucoup à tel point que maintenant,nouscherchons le marché pour écouler nos pommes de terres, nos courgettes et nos volailles " (Madame Juliette d'Antanetibe)

-" L'AMADEA nous a mis sur la vraie voie du développement. La création d'emploi entreprise par cette association nous apporte beaucoup d'avantages. Tout le monde travaille. Tous les domaines sont traités par cette association : santé, éducation, économie, environnement, etc… " (M Théophile de Mahazaza)

-" La contribution de tout un chacun, dans tous les villages où opère l'association, a renforcé énormément la sécurité. Lorsque chaque foyer possèdera son verger, personne n'aura plus besoin de voler les fruits du jardin d'à côté " (Mme Lioka de Miantso )

-Cette association est très appréciée et sa présence dans la commune est une bénédiction. "Jusqu'à maintenant, l'AMADEA nous a beaucoup facilité la vie. Nous souhaitons qu'elle puisse aussi nous soutenir sur les bourses d'études des enfants orphelins " (Un chef d'établissement scolaire)

Pour terminer, je ne peux que louer les efforts déployés par ceux qui ont étudié, réalisé et apporté cette " norme " (méthode) de développement adaptée à la pensée et à la réalité de la région et remercier tous ceux qui y ont contribué.

Monsieur BONHEUR, retraité, ancien Directeur du Collège de Mahazaza

a Quelques témoignages de bénévoles

Interventions dans les établissements scolaires :
Depuis 1998, nous intervenons dans les lycées, collèges, écoles primaires et maternelles. A la demande du Conseil Général de Charente, nous accompagnons, dans les établissements scolaires, les actions de décentralisation du festival "Musiques Métisses" ayant pour thème Madagascar.
Le but est de sensibiliser les enfants à la misère dans le monde, et bien entendu à Madagascar, ou de faire découvrir d'autres cultures, dans le cadre de l'éducation au développement.
Nous le faisons, pour les collèges, dans les DCI, sous forme de "conférences" et d'échanges avec l'appui de panneaux. Prochainement, nous disposerons d'un support vidéo adapté aux enfants. Cette action de sensibilisation est l'occasion dans la plupart des établissements de présenter l'artisanat malgache aux enfants, avec l'accord des responsables, ou aux parents, après les heures de classe. Certains groupes d'élèves décident de consacrer leur projet pédagogique à vendre eux-mêmes cet artisanat pour participer concrètement.
L'accueil reçu nous encourage à continuer notre action. Nous sommes prêtes à former toutes les bonnes volontés qui veulent en faire autant.

Irène et France (Charente)

En Touraine, diverses initiatives :
Depuis 4 ans maintenant, je participe au marché de Noël de mon village.
La 1ère année, timidement, j’installais tous mes beaux objets malgaches (« piqués » au comité Charente !) sur une petite table dans un coin de la salle des fêtes.
Et le soir, lorsque si cette petite table était vide, j’avais par contre le cœur rempli de joie à l’idée que l’argent récolté (500 euros) allait profiter à tous ces enfants dont on aime à imaginer les sourires plutôt que la détresse ! De plus, j’étais étonnée et ravie de voir comment les « clients » ou badauds apprécient ce genre d’action.
Année après année, les gens se sont habitués à ma présence, ils connaissent maintenant AMADEA et ses actions et viennent pour compléter leur collection d’objets en corne, en bois… ou sont pressés de voir quels nouveaux objets je vais leur faire découvrir.
Au fil des années les ventes ont progressé, ma table s’est largement allongée et le montant total des ventes a considérablement augmenté.
Mieux, des amis, une voisine et même un client ont eu envie de se joindre à nos actions et vendent également des articles sur les marchés de Noël de leur village. Avec les ventes faites sur le lieu du travail, chez les amis (façon vente « tupperware » !), nous étions très fiers d’annoncer la récolte de près de 2000 euros à Noël dernier.
Je dois aussi remercier très chaleureusement mes amies coiffeuses du salon Défini’tifs à Luynes qui me laissent exposer de l’artisanat dans leur salon depuis maintenant 3 ans. Les clients se sont habitués à ces objets, savent qu’ils trouveront ici des idées de cadeaux originales, prennent connaissance des activités AMADEA. Elles contribuent à faire connaître AMADEA et les projets que nous défendons. Grâce à cet espace mis gracieusement à notre disposition, des ventes régulières se font tout au long de l’année.
Nous avons aussi participé à un vide grenier au profit d’AMADEA. Nous avons proposé à notre entourage de les débarrasser des objets qu’ils n’osaient pas jeter tout en faisant une bonne action. Nous leur avons reversé le montant que nous avons pu tirer de leur(s) objet(s) et les avons engagé à faire un chèque de ce même montant en don à AMADEA. Et c’est comme cela que nous avons réussi à vendre toutes sortes de bric à brac de valeur. Cela a permis de récolter de l’argent pour aider les actions mises en œuvre par AMADEA, et a permis aux « donateurs » de bénéficier de la réduction d’impôt effectuée sur les dons aux associations d’utilité publique (60% !).

L’avenir en Touraine ?
Nous allons continuer de faire connaître Amadea…
- en rendant visite à quelques écoles de notre région afin de sensibiliser les enfants à nos actions, à la solidarité internationale et pourquoi pas nous ouvrir des portes pour des ventes d’artisanat ?
- En poursuivant la vente d’artisanat ou la vente en vide grenier
- En fidélisant le petit groupe de volontaires
Au départ, j’avais certes envie de m’engager mais je craignais que cela ne me prenne trop de temps.! Force est de constater que cet investissement en temps est minime au regard de l’aide qu’on peut apporter ! Et quel bonheur de participer ! Si vous-mêmes qui lisez ces lignes, vous hésitez encore, je vous y invite, foncez, les petits ruisseaux font les grandes rivières, chacun d’entre nous peut apporter un peu, beaucoup, et pourquoi pas passionnément…

Marie-Anne (Tours)

Isolés, mais pas tout seuls :
Dans la région Alsace, nous ne sommes que quelques familles adhérentes à AMADEA, et nous avons toujours hésité à constituer un comité. Notre dispersion et le manque de disponibilité freinaient notre désir d’aider les projets de développements de l’association.
Toutefois, avec l’aide ponctuelle de bonnes volontés, nous nous sommes lancés dans quelques actions à notre échelle :
- depuis 3 ans, nous avons pu tenir un stand de vente d’artisanat au Festival de Rues de Colmar, grâce au stock et à l’aide du comité Franche Comté (merci les Herzog, les Grégoire, les Parent).
- nous avions l’habitude de nous retrouver un dimanche en été avec les 4 ou 5 familles de la région. Cette année, nous avons organisé un repas malgache où nous avons invité familles et amis. Grâce au concours de Cécile, une amie malgache désireuse d’aider son pays d’origine, l’ambiance et les saveurs de Madagascar ont ravi les 85 convives.
- avant Noël, le comité Franche Comté nous a « prêté » un stock d’artisanat, et nous avons invité nos connaissances à défiler tout un samedi dans notre salon pour y choisir le cadeau adéquat ou la soubique indispensable, tout en buvant un café.

Bilan : nous avons vendu pour près de 4000 Euros d’artisanat dans l’année et reversé les bénéfices du repas malgache à Amadea.
Une pierre toute seule n’est qu’une pierre, mais à plusieurs elles font une maison !

Geneviève et Jean-Yves (Alsace)

PARTICIPER c'est "Nous aider à regarder devant".

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