Partenariats et Projets enfance

Deux nouvelles salles de classe pour l’école d’Antsaonjobe !

Deux nouvelles salles de classe pour l’école d’Antsaonjobe !

Dans le cadre du partenariat avec UEPLM (Association «Un enfant par la main»), les travaux de construction de 2 salles de classe sont lancés à Antsaonjobe. Objectif : ouverture à la rentrée scolaire 2020-2021.

(Reproduction partielle d’un article publié sur le site Web d’UEPLM)

 

Madagascar : 2 salles de classes pour l'école Antsaonjobe !

L’école Antsaonjobe, située à une cinquantaine de kilomètres de la capitale Antananarivo fait partie des 9 nouvelles écoles situées dans la province d’Antananarivo du nouveau programme de parrainage Vahatra, lancée en janvier 2019 en collaboration avec l’association AMADEA.  Elle accueille 76 élèves de la maternelle au CM2, et comme nombre d’écoles de la province, elle rencontre cette problématique. L’école est composée de 2 bâtiments de 2 salles chacun ; soit uniquement 4 salles de classe pour 8 niveaux scolaires.

Le succès du projet cantine scolaire mis en œuvre par Un Enfant par la Main et Amadea durant la période de soudure alimentaire de janvier à avril 2019 va très certainement pousser de nouveaux enfants à rejoindre les bancs de l’école à la rentrée prochaine. D’ici quelques mois, les infrastructures ne seront donc plus suffisantes pour garantir l’accès à une éducation de qualité.

Notre projet : Construire et équiper 2 salles de classe pour 126 enfants de l’école d’Antsaonjobe

Madagascar : 2 salles de classes pour l'école Antsaonjobe !

Ce projet vise à améliorer l’accès à l’éducation ainsi que les conditions d’accueil de l’école Antsaonjobe à travers :

  • La construction d’un bâtiment de 2 salles de classe de 30m²  afin d’accueillir entre 40 à 50 élèves supplémentaires à la rentrée prochaine,
  • L’équipement de ces 2 salles de classes en tables bancs, armoires, tableaux, tables maitres et chaises, confectionnés par des artisans locaux.

La construction et l’équipement de ce nouveau bâtiment se fera en plusieurs étapes :

  • Identification au sein de la communauté de la main d’œuvre en charge de la construction du bâtiment,
  • Achat des matériaux dans la zone et transport jusqu’à l’école,
  • Construction des deux salles de classe,
  • Supervision et suivi des travaux par notre partenaire sur place – AMADEA
  • Confection des équipements (tables bancs, etc.) par des artisans locaux,
  • Transport et installation de ces équipements dans les deux nouvelles salles de classes
  • Réception définitive des travaux avant la rentrée scolaire 2020-2021

A noter que les matériaux utilisés pour la construction de ce bâtiment seront confectionnés par des artisans locaux afin de favoriser l’économie locale et de respecter l’architecture des constructions malgaches : briques en argile pour les murs, portes en bois, etc.

Les résultats : 126 élèves et leurs professeurs seront accueillis pour la rentrée 2020/2021 dans de meilleures conditions d’apprentissage et d’enseignement

Lire l’article sur le site d’UEPLM :  ICI       UEPLM

 

 

 

 


 

Création d’un centre de formation

Création d’un centre de formation

Le centre Mirana-Tsiky et les divers centres d’accueil pour enfants et jeunes en difficulté, à Antsirabe, se trouvent confrontés à la même problématique : les placements temporaires deviennent définitifs. Dès lors les centres ne doivent pas se limiter à la prise en charge des enfants pendant la période critique qui a conduit à leur placement, mais doivent préparer leur vie d’adulte. Les placements directs en apprentissage sont hasardeux et les centres de formation hors de portée financière. Le projet de créer un petit centre de formation destiné à ces jeunes, a donc germé. AMADEA a déjà une expérience de formation de base en français, informatique, cuisine, pâtisserie, couture, tricot dans la région rurale où elle intervient auprès des paysans. Ces formations simples, directement utilisables, ont déjà permis aux bénéficiaires de créer leur propre activité professionnelle. Par ailleurs AMADEA disposait d’un terrain constructible à Antsirabe et de personnes compétentes pour dispenser des formations, en outre elle a pris des contacts avec un organisme qui met des formateurs volontaires à disposition. Ce projet a séduit les étudiants de UNIRAID-Madagascar qui ont prêté leur concours à la construction. L’essentiel du matériel a été acheminé. Amadea cherche actuellement des financements pour terminer les travaux. Pour participer à ce projet cliquer ici.  


Un repas quotidien contre l’absentéisme scolaire en période de soudure alimentaire.

repas enfants malgachesLes parents préparent eux-mêmes les repas de leurs enfantsLes parents préparent eux-mêmes les repas de leurs enfants

 A Madagascar, la période qui va de fin janvier à mi-avril est critique pour l’alimentation des populations, notamment en milieu rural. C’est ce que l’on appelle la période de soudure alimentaire, entre la fin des réserves de riz et la nouvelle récolte. Cette pénurie se traduit également par une flambée des prix et les familles les plus pauvres ont beaucoup de mal à se nourrir et faire plus d’un repas par jour.
De ce fait, l’absentéisme scolaire augmente considérablement à cette période de l’année, car les enfants sont trop fatigués pour marcher jusqu’à l’école, ou somnolent en classe quant ils y viennent. Pire certains – même les plus jeunes – sont contraints de quitter l’école pour chercher du travail et aider financièrement leurs familles. Par la suite, certains d’entre eux ne reviennent plus à l’école.

Le projet VAHATRA

Afin de lutter contre le phénomène récurrent de sous-nutrition et d’absentéisme à l’école, AMADEA et UEPLM (Association « Un enfant Par La Main ») ont mis en place un soutien ponctuel aux cantines scolaires dans des écoles participant au programme VAHATRA.

Grâce à ce soutien, les enfants de 9 écoles situées dans la province de Tananarive bénéficient, tous les jours de la semaine, d’un repas ou d’une collation améliorée.

 

fiche projet repas

 

L’objectif du projet est double :

  • Limiter la sous-nutrition des enfants en période de soudure alimentaire
  • Lutter contre l’absentéisme scolaire

Durée du projet : du 28 janvier au 20 avril 2019

Budget : pour les 9 écoles concernées, il s’élève à 17 000€ soit 41€/enfant pour les 57 jours que dure la période de soudure.

Résultats :

  • 3 écoles ont été équipées en ustensiles de cuisine,
  • Les aliments (viande, légumes, fruits) ont été achetés pour accompagner la ration de riz quotidienne qui, dans un souci d’implication des populations locales, reste à la charge des familles
  • Un suivi régulier du projet, tant quantitatif que qualitatif a pu être effectué.

Pour tenir compte des spécificités des écoles concernées (classes de maternelle uniquement ou classes de maternelle et primaire) une collation améliorée à base de pain, confiture, lait et fruit est distribuée aux plus jeunes qui terminent l’école à 11 h alors qu’un repas chaud (riz, viande et légumes) est servi aux élèves des classes primaires qui vont en classe le matin et l’après-midi. A noter que les menus prévus pour des enfants de 3 à 10 ans, ont été établis sous le contrôle d’un médecin et d’une formatrice en nutrition.

Un projet très participatif !

Toute la communauté éducative ainsi que les parents ont été impliqués.

  •  Les enseignants pour les achats de denrées alimentaires
  •  Les élèves pour apporter assiettes, cuillères et gobelets
  •  Les parents pour la préparation et la distribution des repas

 

D’autres actions de partenariat entre AMADEA et UEPLM sont d’ores et déjà en préparation, toujours dans le domaine de l’enfance.


 

 

Nouveau partenariat AMADEA – UEPLM

                 UEPLM

AMADEA et l’association « Un enfant par la main » (UEPLM) ont signé une convention en vue d’améliorer les conditions de vie des enfants et de leurs familles à Madagascar.

Ce programme, baptisé « VAHATRA » va se traduire par la réalisation de différentes actions de développement menées conjointement.

Dans la continuité des actions menées par AMADEA dans ses zones d’intervention, mais également dans le cadre du plan stratégique de développement d’UEPLM, ce programme sera principalement financé par des parrainages individuels dont les fonds seront mutualisés.


lecture              100_1493               Goûter sous le préau           enfant du centre Nomena

Fondée en 1990, UEPLM est une association de solidarité internationale, agréée par le Comité de la charte du don en confiance et membre du réseau ChildFund Alliance.                                                                                                                                                                 Sa mission est de permettre aux enfants défavorisés de devenir des adultes autonomes et responsables grâce à une approche pragmatique, globale et pérenne du développement, centrée sur l’éducation. Avec ses partenaires sur le terrain, l’association mène des programmes de développement dans 16 pays en Afrique, Amérique latine et Asie, et est directement opérationnelle à Haïti et à Madagascar. Education, santé, nutrition, accès à l’eau, développement économique et agricole … Autant d’actions financées et mises en œuvre grâce au parrainage d’enfants, aux dons de particuliers et aux subventions institutionnelles. A Madagascar, UEPLM est présent à travers des programmes de parrainages menés dans deux écoles. En 2019, à la suite du partenariat avec Amadea, l’association a choisi de soutenir 9 nouvelles écoles situées dans la province d’Antananarivo et de mettre en œuvre des projets visant à améliorer l’environnement scolaire de ces écoles.

 

Accéder au site d’UEPLM

 


 

Electricité solaire dans 3 bâtiments pour la formation et le développement de la sériciculture

Electricité solaire dans 3 bâtiments pour la formation et le développement de la sériciculture

Développer des activités génératrices de revenus.  (voir les produits obtenus dans la page artisanat)

 

AMADEA travaille depuis des années pour la relance de la filière soie. Ses locaux étaient devenus trop exigus pour permettre une véritable activité de filage et tissage ouverte aux paysans intéressés. L’objectif à terme est de concerner un millier de familles (l’action d’Amadea touche actuellement 300 familles) .
Activité génératrice de revenus, la sériciculture permettra à ces familles d’améliorer leur condition de vie et contribuera par là même à lutter contre la pauvreté en milieu rural (effet de levier sur toute la région). D’autant plus que les périodes d’élevage des vers sont en général de 3 à 4 par campagne annuelle et se répartissent pendant la période de disponibilité de feuilles de mûrier, de septembre à mai :
- 1ère période : mi septembre à novembre
- 2ème période : novembre à mi décembre
- 3ème période : mi décembre à mi mars
- 4ème période : mi mars à mai
A l’exception de la dernière, les élevages se déroulent donc en grande partie en dehors des périodes d’activité agricole traditionnelle d’où leur intérêt encore plus grand pour des femmes qui ont peu d’opportunité de revenu par ailleurs.

 

labo soie

Dans ce cadre là, 3 nouveaux bâtiments ont été construits à côté de la grande maison d’Amberomanga. Du matériel a été acquis pour toutes les activités de transformation des cocons avec l’objectif de les rendre disponibles pour les paysans.
Si nombre d’activités se font en plein air ou chez les habitants, la production d’œufs de bombyx, le filage et le tissage nécessitent des matériels spécialisés et des locaux pour les recevoir. Ces locaux servent aussi pour des réunions de formation ou de sensibilisation et pour l’hébergement temporaire des étudiants et bénévoles.

La nuit arrive tôt et dès 17h30 il est nécessaire de stopper le travail faute d’éclairage. Lorsqu’il est malgré tout nécessaire de poursuivre, un groupe électrogène est mis en route.
Pour éviter cette source polluante, bruyante et coûteuse dont, de surcroît, l’approvisionnement impose un trajet de près de 15km sur une piste défoncée, impraticable par temps de pluie, il a paru évident qu’il fallait équiper ces locaux en électricité. L’électrification rurale traditionnelle ayant beaucoup de mal à se mettre en place, en 2012, Amadea a décidé d’équiper ces locaux en énergie solaire.

 

materiel-solaire                       panneau-solaire

L’électricité solaire dans les locaux d’Amberomanga facilite les formations et la relance de la filière soie. Elle permet la réfrigération des cocons, l’éclairage, l’équipement audiovisuel pour les formations et offre un accueil plus adapté pour les bénévoles qui viennent sur place dispenser des formations, avec possibilité de recharger les téléphones et les ordinateurs. Ces locaux servent également pour l’hébergement de bénévoles et d’étudiants stagiaires, malgaches et français.

filature                                                     tissage

Salle de filature                                                                               Salle de tissage

En novembre 2015, l’équipe a pu bénéficier d’une formation dispensée sur place par une professionnelle très expérimentée. Les techniques de teinture et de tissage ont connu une progression considérable. Tous en sont reconnaissants et s’emploient à tirer le plus grands profits des savoir-faire transmis.

  Formation soie                     Tissage

.Logo-Poitou-Charentes                  Logo-Charente

Le projet d’électrification a été réalisé avec la participation financière de la région Poitou-Charentes et du Conseil général de la Charente

Classe de mer

Depuis la première classe de mer initiée en 2006 (cf ci-dessous) et le succès rencontré, chaque année les enfants du centre Mirana-Tsiky vont passer quelques jours au bord de la mer à Mahambo et réciproquement, les enfants du centre Nomena vont découvrir Antsirabe.

A l’initiative de Chantal Didaux, les enfants des petites classes d’Antoby, village des Hauts Plateaux,
ont pu découvrir l’Océan Indien.

« J’ai annoncé aujourd’hui la classe de mer prévue pour le mois de novembre. Ils étaient heureux comme des petits enfants, je parle des parents ! « oui !!! »( en malgache ça fait très enfantin). « Nos enfants vont voir la mer ! » « et les parents, ils peuvent venir ? » ….
Ils n’en finissaient plus de « me » remercier : je leur ai dit, c’est Amadea et Chantal Didaux qu’il faut remercier. D’ailleurs, Chantal va venir fin octobre, vous allez l’héberger (à Antoby) et là, vous aurez l’occasion de la remercier comme elle le mérite ! »

Extrait d’un message de Lalao Johannes du 30 septembre 2006

Le voyage :

                                  

           Départ imminent – Restauration en cours de route

                                      

Arrivés – Prêts pour la classeLe tableau est là !

                                           

C’est comme ça l’Océan Indien? - Surprenant! - On y va!

« LA GRANDE AVENTURE… commence dès 4 h du matin le 8 novembre 2006.

Le taxi-brousse amène les 14 élèves et les 8 maîtresses de leur village à Tana ; la moitié n’avait jamais vu la ville !!
A 7h départ pour un périple de 12h entrecoupé de diverses pauses et surtout un arrêt dans le port de Tamatave pour voir les bateaux. Si vous les aviez vus, tous, debout, émerveillés !!!
Le lendemain « armés » de nos serviettes et maillots de bain, nous partons à la conquête de cette inconnue… « LA MER », impatients mais …inquiets !!
Arrivés à la plage, ils s’arrêtent ! et dans UN SILENCE… se regardent… se retournent vers la mer… bouche bée !!
UN GRAND MOMENT POUR EUX ET POUR MOI !! INOUBLIABLE …LEUR REGARD !

Après quelques hésitations, «ils bravent les flots » comme le diront certains le soir ! Un seul est réticent mais bien vite entraîné par ses copains; on entend des cris de joie quand ils sautent et sautent encore et encore dans les vagues ! Ils balaient vite leurs peurs ! Les maîtresses s’amusent autant que les enfants ! La plupart n’avaient jamais vu la mer !!! C’est le vrai bonheur tous les matins de se baigner, de jouer sur le sable, de profiter un maximum de la plage !

Chacun a reçu un tee-shirt, un short, une casquette, un mouchoir, un maillot de bain, une brosse à dent et des tongs.
Ce séjour a permis aux enfants de découvrir une nourriture différente ou inconnue (poissons, yaourts, fruits, noix de coco, beignets de toutes sortes, sirop, brioches, biscuits etc.)

Les maîtresses qui encadraient ont reçu simultanément une formation en français par Mr Bonheur.

La semaine va rapidement passer : « trop rapidement » aux dires des enfants ! Dans les éclats de rires, les chants et les cris… sans oublier le bilan journalier, devenu un livre souvenir étayé de dessins d’élèves.
Sur le chemin du retour, une halte dans une réserve animalière nous a permis de voir crocodiles, serpents, lézards en tout genre et satisfaire la grande curiosité des enfants mais aussi des adultes!!

C’était déjà la fin du séjour, nous étions tristes et heureux à la fois !!
« On s’en souviendra toute notre vie ! » m’ont dit les enfants et c’était exactement ce que j’ai ressenti à ce moment là, la gorge serrée, émue !!!

UNE SEMAINE DE BONHEUR POUR LES ENFANTS !
DES REGARDS, DES MOMENTS INOUBLIABLES POUR MOI !

A RENOUVELER ? C’EST CERTAIN !!

Ma simple et seule volonté ne suffisant pas : A VOTRE BON CŒUR !…MERCI D’AVANCE »

Chantal Didaux

C’est la première expérience de classe de mer. Les autres enfants de l’école attendent leur tour avec impatience…