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Les Vallées Biologiques

Par la création de vallées biologiques, AMADEA cherche à étendre ses actions en faveur de l’environnement sans se limiter à travailler avec les seuls membres des groupements VTMMA (« Groupements agricoles qui travaillent avec Amadea »).

La volonté de développer une agriculture durable, sans pesticides, dans le respect de la biodiversité de la Grande Île, c’est ainsi qu’est né le désir de donner aux paysans les moyens et l’envie de s’investir dans les enjeux environnementaux.

Le projet initial estimait que 3 vallées pouvaient devenir entièrement biologiques et certaines autres, partiellement. Un projet déjà particulièrement ambitieux !

Protéger les sols c’est lutter contre les feux de brousse, la déforestation et la pollution induite par l’utilisation de produits phytosanitaires chimiques. Les équipes se sont consacrées à ce travail avec conviction. Au final il y a maintenant 11 vallées entièrement biologiques.

Celles qui ne le sont que partiellement sont plus grandes, occupées par une population plus nombreuse (non adhérente Amadea) qui a souvent des contrats de production avec des groupes agroalimentaires. De ce fait, elles sont tenues d’utiliser des produits fournis par ces groupes. Dans les vallées biologiques, les paysans sont devenus vigilants pour lutter contre les feux de brousse et n’utilisent plus que des produits  biologiques dont ils ont appris la préparation (ex : compost, purin de consoude, etc.) ou en employant des méthodes naturelles (ex : rigole remplie d’eau autour d’un carré de culture pour tenir les insectes à distance).

Ces méthodes, associées à des techniques rationalisées de culture, ont permis une augmentation importante de la productivité et de la rentabilité. Lors des foires, nombreux sont ceux qui prennent la parole pour dire combien ils sont satisfaits d’avoir adopté la culture biologique et combien ils sont aujourd’hui en meilleure santé.

Ce projet a pu se faire avec le soutien financier de la région Poitou-Charentes, les départements de la Charente et du Lot et Garonne.

Articles en lien :

Protection des sols – Vallées biologiques

L’année 2015 a été celle de la protection des sols. Amadea a voulu profiter de cette dynamique pour étendre ses actions en faveur de l’environnement sans se limiter à travailler avec les seuls membres des groupements VTMMA (« Groupements qui travaillent avec Amadea »). C’est ainsi qu’elle s’est efforcée de faire adhérer au projet l’ensemble des paysans d’une même vallée. Le projet initial estimait que 3 vallées pouvaient devenir entièrement biologiques et les autres partiellement. C’était déjà un projet ambitieux que de vouloir faire adhérer l’ensemble d’une population. Protéger les sols c’est lutter contre les feux de brousse, la déforestation et la pollution induite, en particulier, par les produits phytosanitaires. Les équipes se sont consacrées à ce travail avec conviction. Au final il y a à présent 11 vallées entièrement biologiques. Celles qui ne le sont que partiellement sont plus grandes, avec une population plus importante qui a souvent des contrats de production avec des groupes agroalimentaires. De ce fait, elles sont tenues d’utiliser des produits fournis par ces groupes. Dans les vallées biologiques, les paysans sont devenus vigilants pour lutter contre les feux de brousse et n’utilisent plus que des produits biologiques dont ils ont appris la préparation (ex : compost, purin de consoude) ou des méthodes naturelles (ex : rigole remplie d’eau autour d’un carré de culture pour tenir les insectes à distance). Ces méthodes, associées à des techniques rationalisées de culture, ont permis une augmentation importante de la productivité et de la rentabilité. Lors des foires, nombreux sont ceux qui prennent la parole pour dire combien ils sont satisfaits d’avoir adopté la culture biologique et combien ils sont aujourd’hui en meilleure santé.    ...

Un arboretum à Antanetibe-Mahazaza

La dégradation de l’environnement et l’érosion affectent considérablement le niveau de la production agricole. Le 6 mars 2015, les jeunes et les familles rurales d’Antanetibe Mahazaza, dans le district AMBOHIDRATRIMO, se sont mobilisés  à travers une action de reboisement de plants forestiers et arboricoles pour tenter de réduire les effets néfastes du changement climatique. Ce plan de reboisement s’est aussi concrétisé par l’installation d’un arboretum au niveau d’une école secondaire et la dotation de plants à une centaine de familles de paysans afin qu’ils puissent les repiquer dans leur propre exploitation. La mise en place de cet Arboretum dans les locaux du Collège d’Enseignement Général d’Antanetibe-Mahazaza entre dans le cadre d’une Campagne d’éducation environnementale des jeunes et des familles rurales à la protection de l’environnement, avec la dotation de jeunes plants d’arbre forestiers et fruitiers pour 100 familles. Cette campagne d’éducation environnementale vise surtout les jeunes et fournira des sources de revenus aux bénéficiaires des actions selon le Vice Président du CRFAR Analamanga, Rabetokotany Michel. De son côté, les techniciens de l’ONG AMADEA assurent le suivi technique du reboisement. Quant à l’entretien de l’arboretum, il revient aux élèves du Collège d’Antanetibe Mahazaza. Parmi les variétés de jeunes plants qui ont été mis en terre, il y a  entre autres des Ravitsara, des Balbergia ou Voamboana,  des acacias mangium ou Kininimbavy, des Frenes, des Harongana, des Muriers ou Voaroihazo, des Orangers et des Abricotiers. La mise en place de cet Arboretum à Antanetibe Mahazaza entre dans le cadre de la mise en œuvre du programme FORMAPROD, sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture, en partenariat avec l’ONG AMADEA, FAFIALA, DREEMF Analamanga.   Article à retrouver sur le site...

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