1er Stage de cuisine au CFP d’Antsirabe

1er Stage de cuisine au CFP d’Antsirabe

On peut le dire … Le centre de formation d’Antsirabe est désormais opérationnel !Un premier stage de cuisine y a été organisé ce mois-ci pour 6 adolescents du centre Mirana Tsiky.Objectif de cette courte formation assurée par la cuisinière « maison » : poursuivre l’éducation et l’épanouissement des jeunes en leur apprenant à préparer un plat complet à base de légumes et de viande (de zébu ?) La cuisine installée dans le nouveau centre de formation trouve ainsi toute son utilité. Elle permet aux adolescents hébergés dans le centre d’accueil voisin, de bénéficier de conditions d’apprentissage optimales pour apprendre les bases de la cuisine malgache. La suite en image dans le diaporama ci-dessous … Préc 1de7 Suiv. (Photos Hanta Ranaivoson et Hery Ratolojanahary). Quelques images du centre de formation Rappel, les travaux du Centre de formation professionnelle d’Antsirabe ont pu être réalisés grâce à plusieurs subventions dont celles de la Région Bourgogne Franche Comté, de la Ville de Besançon et du Département des Pyrénées Atlantiques.Lire l’article...
Formation à l’agroécologie pour les VTMMA

Formation à l’agroécologie pour les VTMMA

Du 14 au 19 juin, 200 agriculteurs des groupements Est et Ouest ont été conviés à une formation de 3 jours à l’agroécologie. Une formation théorique et pratique qui entre dans le cadre du programme VAHATRA, en partenariat avec l’association «Un Enfant par la main» (UEPLM). Pour les paysans de la zone Est, la formation s’est déroulée dans les locaux des religieuses du secteur, à Mahazaza, alors que les stagiaires de la zone Ouest ont été accueillis dans le réfectoire de la nouvelle maison des groupements VTMMA, à Andranovelona. Une formation théorique , mais également sur le terrain ! A travers cette formation, l’objectif est de permettre aux petits producteurs de découvrir de nouvelles manières de cultiver, plus respectueuses de l’environnement, mais aussi de se lancer dans de nouvelles cultures de fruits et de légumes qu’ils ne pratiquaient pas jusqu’alors. En plus des cours théorique sur les bases de l’agroécologie et sur les différents critères à respecter, la formation de 3 jours comporte un volet «pratique» … Sur le terrain ! 1 – Rappel sur site des principes de base du choix et de la délimitation d’une parcelle pour la culture des arbres fruitiers. 2 – Collecte de masse verte (feuilles, branchages) qui entrent dans la fabrication du compost 3 – Amas de matières sèches pour compost et identification des plantes qui composent les matières sèches (tephrosia, crotalaire, sesbania …) 4 – Mise en place des matières sèches et repartition de la masse verte sur les matières sèches 5 – Pose des piquets pour délimiter avec exactitude la superficie de la parcelle pour la plantation des arbres fruitiers. En...
Une vitrine pour la coopérative Tsinjo

Une vitrine pour la coopérative Tsinjo

Depuis le début du mois, les produits de la coopérative Tsinjo, de l’atelier Mada’Soie et de l’unité de production de spiruline du centre Mirana Tsiky, s’affichent sur les réseaux sociaux et sur le Net. Grâce au travail de notre responsable commerciale, Christianna, les diverses productions réalisées par les salariés de la coopérative d’Andranovelona, de l’atelier de soierie d’Amberomanga et celui de spiruline d’Antsirabe sont désormais « visibles »sur Internet. Indirectement, les fruits séchés, les savons, les écharpes de soie la spiruline sont ainsi proposés à la vente. On n’en est pas encore au stade de la création d’une boutique de vente en ligne, mais ce début de visibilité constitue la première étape d’une véritable activité de e-commerce dont seul le temps nous dira si elle est viable. Pour cela, une page Facebook a été créée sous le titre Koperativa Tsinjo. Vous pouvez y accéder en cliquant directement sur le lien. Pour l’instant, seuls quelques produits sont proposés, à destination des consommateurs malgaches car le processus d’envoi et de distribution a l’étranger n’est pas suffisamment fiable. Pour les commandes depuis la France ou d’autres pays, le plus simple est encore de passer par les différents comités régionaux. L’objectif recherché est tout d’abord d’évaluer s’il est possible d’accéder au marché local par ce moyen de communication et ensuite, d’évaluer si une clientèle est prête à se fournir ainsi directement auprès des producteurs. Une visibilité accrue également sur une site de partage En même temps que la création de cette « vitrine »sur le réseau social Facebook, quelques produits de la coopérative Tsinjo ont été également proposés sur un site de petites annonces nouvellement créé à...

Les mots pour le dire …

Voilà 1 an que Cindy Fischbach a rejoint AMADEA. Sa passion, c’est l’écriture … La poésie ! A sa manière, elle apporte sa contribution en mettant des mots sur des images que nous publions régulièrement sur nos réseaux sociaux. Elle souligne ainsi l’action d’Amadea en matière d’aide à l’enfance et au développement rural auprès des groupements de paysans que l’association accompagne. Sous forme d’un porte-folio, voici une compilation de tous ses messages, envoyés comme autant de bouteilles à la mer à travers l’espace et pour créer un lien entre Madagascar et la...
Disparition de Marcel GREGOIRE

Disparition de Marcel GREGOIRE

Nous venons d’apprendre le décès de Marcel GREGOIRE survenu mardi 7 avril.  Marcel GREGOIRE était un homme de terrain qui s’impliquait bénévolement chaque année, dans  les activités agricoles et la construction ou l’entretien des bâtiments d’Amadea. Il a, entre autres, été l’artisan de la construction du centre Mirana Tsiky et des bassins initiaux de spiruline à Antsirabe, ainsi que de la construction du centre Nomena à Mahambo. Depuis deux ans, les deuils et la maladie l’avaient tenu à l’écart de l’association mais Madagascar était toujours dans ses pensées. Nous présentons à sa famille nos sincères condoléances. Marcel, lors de la construction du Centre...
Amadea compte sur ses adhérents

Amadea compte sur ses adhérents

Ce qui fait la force d’une association, ce n’est pas seulement sa capacité à récolter des dons ou des subventions, mais également sa capacité à mobiliser de nouveaux adhérents qui viennent relayer et renforcer l’action des bénévoles les plus actifs.Amadea n’échappe pas à cette règle et comme toutes les associations, a besoin de sang neuf et de nouvelles énergies pour avancer. La comédienne Anne CHARRIER, marraine d’AMADEA depuis plusieurs années, vous explique en quoi l’augmentation du nombre de ses adhérents et un réel enjeu pour l’association. Pour adhérer, parrainer ou donner, c’est ici : Formulaire d’adhésionou alors via le site...