Une nouvelle volontaire en service civique

Une nouvelle volontaire en service civique

Depuis le début du mois de novembre, Lucie Fornage, 22 ans, a entamé un service civique de 6 mois auprès d’AMADEA. En mai prochain, avec 2 autres camarades de l’école des Mines d’Alès, elle partira à Madagascar pour une mission organisée dans le cadre des études d’ingénieure. Elle a volontiers accepté de se présenter. « Actuellement en école d’ingénieur IMT Mines d’Alès, en spécialité Energie, Environnement  et Risques, j’ai décidé de participer au développement d’AMADEA en tant que service civique pour plusieurs raisons. Tout d’abord, j’ai intégré l’association humanitaire de mon école, Tsiky Zanaka, lors de ma première année. Son objectif est de récolter des fonds  pour réaliser des projets de solidarité à Madagascar. Notre association est donc en contact avec Amadea. En 2020, nous devions partir 6 semaines à Madagascar pour contribuer à la réalisation de divers projets. Malheureusement, à cause de la crise du Covid 19, nous n’avons pas pu partir. Aussi, avec deux autres membres de l’association, nous avons décidé d’effectuer une année de césure et partir pendant 3 mois, en tant que bénévoles pour Amadea, sur le terrain. Cependant, en amont du départ, je voulais avoir une démarche humanitaire complète en participant activement au développement de l’association. Amadea met en avant des valeurs que je partage comme le développement durable et l’aide à l’enfance. Cette démarche me touche et c’est donc tout naturellement que j’ai voulu promouvoir ses activités.  J’attend de ce service civique d’en apprendre davantage sur le fonctionnement de l’association et de m’imprégner de ses valeurs et de ses savoirs, avant de partir réaliser concrètement les projets prévus à...

AMADEA sous toutes les coutures

Lola Elissalde est étudiante en anthropologie sociale* à Paris, mais elle vit en Nouvelle Aquitaine. Il y a quelque temps de cela, elle est entrée en contact avec AMADEA afin d’étudier l’humanitaire sous un angle anthropologique, notamment à travers le prisme d’une association. Au bout de son travail, il y aura un mémoire qu’elle doit rendre en mai 2022.* L’anthropologie sociale est l’étude des groupes et sociétés humaines en essayant de comprendre le sens que les individus donnent à leurs actions et à leurs discours. Lola a plutôt pour habitude d’être la personne qui pose les questions, mais pour cette fois, elle a accepté d’inverser les rôles et de répondre aux nôtres, et nous la remercions ! Le parcours de Lola démontre un certain goût pour l’analyse et surtout sur son envie de comprendre ce qui l’entoure. Elle s’est tout d’abord lancée dans des études d’archéologie, mais elle a ensuite souhaité quitter le monde des objets inanimés pour celui des vivants et se réorienter dans des études en anthropologie et ethnographie. Mais pourquoi le choix d’AMADEA ? Le choix s’est fait plutôt naturellement. Sensibilisée à l’action humanitaire à Madagascar par ses origines malgaches, Lola a pris contact avec différentes associations et ONG basées sur la Grande Île. Finalement, un premier contact a été établi avec Marie-Thérèse Miremont, notre présidente, et un bon feeling s’est tissé … L’aventure a commencé. Au départ, le mémoire devait faire part belle à l’alimentation, toujours sous un angle anthropologique, notamment en se rendant directement à Mahambo pour y étudier le centre de nutrition. Il s’agissait ici de comprendre les enjeux sociaux que peut représenter...
A la rencontre d’AMADEA, à Madagascar

A la rencontre d’AMADEA, à Madagascar

Si, en France, AMADEA est une fédération constituée d’associations régionales regroupant les membres bénévoles et les sympathisants, à Madagascar, c’est une véritable «petite entreprise» qui a été mise en place pour accompagner et suivre les différentes actions engagées sur le terrain.Sous la responsabilité de Patrick Johannes, chef de mission et de Lalao Johannes, cheffe de projet, une quarantaine de salariés travaillent auprès des groupements agricoles, des écoles et des enfants, dans les centres d’accueil. Leur rôle est de mettre en oeuvre les programmes de développement et d’accompagnement engagés et de suivre toutes les actions validées par le Conseil d’administration d’Amadea. Reportage et montage à Madagascar : Annie...
La ministre de la population en visite à Mahambo

La ministre de la population en visite à Mahambo

Vendredi 30 Octobre 2020, Mme Bavy Angelica Michelle, ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, s’est rendue à Mahambo, au centre Nomema.Organisée par la délégation régionale de son ministère, cette visite avait pour objectif initial, le contrôle de la situation administrative du Centre (agréé pour l’accueil d’enfants et pour l’adoption internationale), mais aussi la situation judiciaire des enfants hébergés (validité des ordonnances de garde délivrées par le Juge des enfants). Mais ce déplacement a surtout permis à la ministre de découvrir le travail d’AMADEA et les différentes activités du centre en matière scolaire et alimentaire (re-nutrition).A noter que la délégation était accompagnée de 3 journalistes dont un de la Télévision Malagasi. Une visite particulièrement instructive La ministre a tout d’abord visité l’école où quelques enfants ont « re-déjeuné » afin de lui montrer ce qui était servi à la cantine. Mme Michelle s’est déclarée très impressionnée par la qualité de la structure et l’implication des parents d’élèves dans le fonctionnement et la gestion de la cantine scolaire. Elle a d’ailleurs promis de les aider pour alléger leurs charges financières.La délégation a poursuivi sa visite au centre d’accueil (chambres, salle d’activités, bureau, cuisine et réfectoire). L’équipe du centre a été félicitée pour la propreté des lieux et la bonne mine des enfants.Pour terminer, les visiteurs se sont rendus au centre de renutrition où une vingtaine de mamans étaient présentes avec leurs enfants (de 0 à 5 ans). La ministre a trouvé que l’association faisait beaucoup pour la population de Mahambo en apportant des solutions à des situations souvent critiques. La ministre s’est d’ailleurs étonnée...
Des sacs à dos aux couleurs d’Amadea

Des sacs à dos aux couleurs d’Amadea

A chaque rentrée scolaire, Amadea fournit les cartables et fournitures nécessaires pour la scolarité des enfants des centres Mirana-Tsiky d’Antsirabe et Nomema de Mahambo. Petite nouveauté cette année : la fabrication des sacs à dos a été confiée à une entreprise locale malgache. Depuis le lancement du programme VAHATRA*, en partenariat avec l’ONG Un Enfant Par la Main, l’équipe malgache d’Amadea a réalisé un important travail d’identification de toutes les entreprises locales susceptibles de fournir près de 500 sacs à dos pour les enfants concernés par le parrainage. Cette expérience a été mise à profit pour commander des sacs à dos avec le logo et aux couleurs d’Amadea. La rentrée scolaire, à Madagascar, aura lieu le 26 octobre. A noter que les techniciens et les responsables des centres ne seront pas oubliés car eux aussi vont bénéficier de ces mêmes sacs à dos. Cette année, dans le cadre du programme VAHATRA, 843 kits scolaires seront distribués.Dans chaque sac à dos, sur lequel figureront les logos d’AMADEA et d’UEPLM, l’enfant trouvera toutes les fournitures adaptées à son niveau...

Amadea au marché des Continents, à Chambéry

Tous les 2 ans, la ville de Chambéry organise le Marché des continents. Une manifestation axée sur le thème de la solidarité internationale et qui allie concerts, danses, cuisine, forums et … un espace de visibilité pour les associations qui agissent dans ce domaine. Cette année, pour cause de crise sanitaire, le marché qui «souffle» ses 20 années d’existence a été raccourci d’une journée 1/2 et reporté du mois de juin au mois de septembre. Bien entendu, le comité RA-PACA d’AMADEA était présent. Cliquer sur une image pour lancer le diaporama Organisé sur la seule journée du samedi 12 septembre et dans le respect des normes sanitaires en vigueur, le marché des Continents avait cependant belle allure. Les animations proposées étaient multiples, les concerts éclectiques et la gastronomie … Multisensorielle ! 80 associations étaient représentées et le stand d’AMADEA n’a pas été le moins fréquenté. Pour Isabelle, Sabrina et Cathy, nos «habituées», la fréquentation a été finalement bonne, mais c’est la qualité des échanges avec les visiteurs qui s’est avérée en nette amélioration. Des envies de dialogue … Des demandes d’information plus précises … Une recherche de davantage de convivialité … Peut-être faut-il y voir un «effet post-COVID-19» ?Point positif également, la vente d’artisanat malgache a rapporté cette année près de 600€. Ambiance « bon enfant » dans le parc du Verney, à...