L’atelier MadaSoie, à Amberomanga

L’atelier MadaSoie, à Amberomanga

A Amberomanga, toutes les activités liées à la filière «soie» sont représentées dans et autour de l’atelier Madasoie.Depuis la plantation de muriers (dont les feuilles constituent la nourriture exclusive des vers à soie) en passant par l’élevage des bombyx puis le filage des cocons et jusqu’au tissage d’écharpes et leur commercialisation … Cette activité fournit un complément de revenus non négligeable pour les agricultrices formées et accompagnées par Amadea. Reportage de Annie...
Des plants d’arbres pour les groupements agricoles

Des plants d’arbres pour les groupements agricoles

Le reboisement fait partie du volet traditionnel des actions d’Amadea en faveur de la protection de l’environnement. Depuis quelques années, un partenariat s’est instauré avec l’ONG « Graine de vie » et sa pépinière implantée au sein du domaine du Père Pedro, à Ambohimangakely, une commune proche d’Antananarivo. (reportage : Christelle Randrianaivotsimba) C’est une opportunité pour Amadea et les paysans avec qui l’association travaille, d’ajouter de la diversité aux plants qui sont déjà produits dans les pépinières paysannes des groupements. Cette année, nous avons d’ailleurs profité de l’opération pour y emmener les responsables des pépinières afin qu’ils s’instruisent de l’expérience de cette grande plantation d’arbres. Cliquer sur l’image pour l’agrandir ou/et utilisez les flèches pour faire défiler Préc 1de12 Suiv. Environ 4000 plants parmi lesquels des arbres forestiers et ornementaux (jacaranda, baobab, terminalia mantaly) ou encore des  arbres fruitiers (citronniers, pêchers, manguiers, papayers, caféiers, avocatiers, etc.) sont ainsi ramenés sur les zones d’intervention, au profit des membres du VTMMA, les groupements de paysans qui travaillent avec Amadea. L’opération se fait également au bénéfice des écoles qui souhaitent participer à l’opération « Un élève un arbre », une opération initiée par le ministère de l’éducation nationale, en partenariat, cette année, avec le ministère de...

Comment parvenir à l’autosuffisance alimentaire ?

Amadea part du principe que pour les paysans, aucune demande d’évolution de leurs pratiques ne peut être efficace tant qu’ils n’ont pas résolu leurs problèmes d’alimentation.Dans les groupements agricoles encadrés par Amadea, cette question est prise en compte de deux façons :– Par l’amélioration de la productivité dans les rizières, grâce à la maîtrise de techniques plus performantes.– Par la diversification des productions et notamment par la pratique de cultures maraîchères de contre-saison et de cultures vivrières durant la période des pluies. (Article de Patrick Johannes) Une alternative ou un complément à la riziculture ? Dans les zones où intervient Amadea, les cultures de contre-saison sont l’alternative logique à la recherche d’une amélioration de la productivité rizicole et à l’évolution vers l’autosuffisance alimentaire. L’amélioration des rendements en matière rizicole est le résultat de l’utilisation des nouvelles techniques et de l’emploi de nouvelles semences, mais aussi et surtout de l’utilisation des rizières pour les cultures maraîchères de contre-saison. La culture de contre-saison dans les rizières est aujourd’hui pratiquée sur près de 95% des zones où intervient Amadea. Cette année, les pépinières ont permis de fournir près de 20% des semences utilisées par les membres des groupements. De plus, près de 30% de ces semences ont été achetées à des producteurs formés par Amadea dans la zone concernée. Préc 1de9 Suiv. Des semences contre des méthodes de culture respectueuses de l’environnement Pour Amadea, la promotion des cultures maraîchères de contre-saison consiste à fournir aux paysans entre 10 et 15 variétés différentes de semences de légumes.En échange, ils doivent s’engager à respecter les procédures techniques préconisées pour chaque variété de légume, à effectuer...
Formation au greffage dans les groupements agricoles

Formation au greffage dans les groupements agricoles

A la demande des groupements de paysans qu’elle encadre, AMADEA organise régulièrement des sessions de formation sur des techniques agricoles et horticoles précises que les membres souhaitent acquérir. La plupart du temps, ces formations sont réalisées par des techniciens qui, au départ, étaient eux-mêmes des paysans travaillant dans les zones d’intervention d’AMADEA. Juste retour des choses, après avoir été eux-mêmes formés à différentes techniques dont celle du greffage, ils forment à leur tour leurs pairs. La formation s’est déroulée y a quelques semaines, à Ampasika, sur la commune de Mahitsi, dans le district d’Ambohidratrimo, dans une des pépinières paysannes créées par AMADEA. On y cultive des plants destinés au reboisement effectué par les membres des groupements eux-mêmes. Les groupements VTMMA (Vondron’ny Tantsaha Miara Miasa amin’i Amadea) sont composés à 80 % d’agricultrices. Il n’est donc pas étonnant de constater que la majorité de celles qui se forment soient des femmes ! A noter qu’AMADEA dispose également dans la région de « vergers pilotes« . Ils permettent de fournir aux paysans les greffons nécessaires aux variétés qu’ils souhaitent...

Une aide « essentielle » de la Région Nouvelle Aquitaine

En cette période quelque peu perturbée, heureuse nouvelle pour l’association : la commission permanente de la Région Nouvelle Aquitaine qui s’est réunie le 15 juin 2020 à Bordeaux, a décidé d’accorder une aide substantielle à AMADEA pour son projet d’unité de production d’huiles essentielles à Madagascar. Un projet qui a emporté l’adhésion 2 ans après avoir apporté leur aide à la création de la savonnerie artisanale, les élus régionaux ont également décidé de soutenir ce nouveau projet. Il prévoit l’élargissement de l’activité de la coopérative Tsinjo d’Andranovelona, à la production d’huiles essentielles produites localement et extraites sur place. A Madagascar, il existe une grande variété de plantes aromatiques et médicinales endémiques qui peuvent être distillées et qui permettent également d’élaborer des tisanes et autres décoctions curatives. Par ailleurs, cette nouvelle activité contribue à la protection de l’environnement, au reboisement et au développement économique de l’Analamanga (Région des Hauts Plateaux). Les conseillers régionaux ont été également sensibles au fait que sur le territoire de la Nouvelle-Aquitaine, AMADEA propose de nombreuses actions de communication : festivals, forum, marchés de Noël et autres manifestations. L’association, ont-ils également noté, intervient régulièrement dans les écoles, collèges, lycées pour des sessions de sensibilisation à la solidarité internationale et à l’éducation citoyenne ou sur des thèmes plus spécifiques comme l’accès à l’eau, le développement durable. Un producteur d’huiles essentielles de Charente Maritime associé au projet Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, Valery BOUYER, exploitant la ferme de plantes aromatiques et médicinales “Plantabenèze“ à Aumagne (17), a accepté de partager ses compétences et de venir guider l’installation et la mise en route de la future unité de production d’huiles...

La chocolaterie Robert aime AMADEA

Bravo aux paysans producteurs et transformateurs de la Coopérative TSINJO.La Chocolaterie Robert (à Paris) rend hommage à l’action d’Amadea Madagascar sur ses réseaux sociaux. Publication sur la page Facebook de la chocolaterie Le réputé producteur de cacao et chocolatier malgache a noué, depuis plusieurs années déjà, un partenariat très constructif avec les groupements de paysans soutenus par l’association.Une grande fierté pour les producteurs de physalis des communes d’Ankazobe et d’Ambohidratrimo. Cliquer sur une image pour l’agrandir Publications sur la page Facebook et le compte Twitter de @Chocolaterie Robert...