Le point des travaux à Andranovelona

Le point des travaux à Andranovelona

Ça bouge du côté d’Andranovelona, aux abords de la coopérative Tsinjo.Les 3 projets lancés dans le courant de cette année – avant la crise du coronavirus – ont redémarré à l’automne et devraient être achevés pour la fin de l’année.Faisons le point sur les différents chantiers. Construction du local de vente Ce local est destiné à la vente des produits de la coopérative Tsinjo en particulier, mais aussi pour toutes les autres productions des paysans ou des structures aidés par l’association. Il s’agit, entre autres, de l’atelier de tissage de la soie à Amberomanga, de l’unité de fabrication de spiruline à Antsirabe et bientôt – en plus des actuelles productions de la sècherie – des huiles essentielles qui sortiront de la distillerie en cours d’installation dans la coopérative Tsinjo.  Préc 1de8 Suiv. Construction du local pour les groupements agricoles Entamée au printemps dernier, la construction du bâtiment a été interrompue une bonne partie de l’année avant de reprendre dernièrement. Il s’agira d’une grande bâtisse de 15m x 5m avec une terrasse couverte de 3m. A l’intérieur, on y trouvera une grande salle et une autre pièce plus petite (12 m²). Sur un des côtés du bâtiment, une cuisine extérieure ouverte d’environ 9 m² sera installée. Construction des toilettes Les travaux pour la réalisation de la fosse septique ont commencé et devraient être terminés au milieu du mois de décembre.Amadea a reçu des financements pour construire ces toilettes destinées aux personnes qui fréquenteront la maison des groupements VTMMA, mais aussi aux futurs clients de la boutique (local de vente ci-dessus), pour ceux qui seront amenés à s’arrêter sur la RN4, une route...
De nouveaux bassins pour la spiruline à Antsirabe

De nouveaux bassins pour la spiruline à Antsirabe

Au centre Mirana Tsiky d’Antsirabe, l’unité de production de spiruline construite il y a plus de 13 ans a très mal vieilli. Il y a encore quelques semaines, une seule des 2 serres était en état de fonctionnement. Les enduits des bassins s’effritaient … Les évacuations d’eau fuyaient … Les bâches de couverture des serres se décomposaient … Bref, il était temps de tout reconstruire ! Fort de ces constats, la décision a été prise l’été dernier de réhabiliter toute l’installation en repartant pratiquement de zéro. Les responsables du centre se sont adressés à l’entreprise malgache BTF Construire ensemble pour évaluer la nature des travaux à réaliser, produire les devis d’exécution et procéder à la reconstruction . Evolution du chantier de reconstruction des bassins et des 2 serres (diaporama) Préc 1de26 Suiv. En quoi vont consister les travaux de réhabilitation ? Les travaux ont commencé au début du mois d’octobre dans la plus grande des 2 serres (300 m²) qui n’était plus utilisée depuis plusieurs années. Après le démontage de la couverture plastifiée, les ouvriers ont procédé à la démolition des bassins et des chapes de béton avant de : – construire 2 bassins de 2m x 20m  avec une chape et des enduits étanches. – faire un terrassement en béton de 1 m à l’extérieur de la serre. – réaliser un muret pour bien limiter la zone du site. – mettre en place un système d’évacuation et d’entrée d’eau dans le bassin. Pour la 2e serre encore en exploitation, la réhabilitation a porté sur : – la réfection de toute la chape à l’intérieur de la serre. – une...

Capes de pluie et « méduses » … Des cadeaux solidaires !

Lors de la distribution des kits scolaires, les enfants des 14 écoles et des 2 collèges du programme VAHATRA ont également reçus des « cadeaux solidaires ». Mais de quoi s’agit-il ? A Madagascar, le chemin de l’école n’est pas toujours facile pour les enfants. Non seulement, certains d’entre eux doivent parfois parcourir plusieurs kilomètres pour aller en classe, mais en plus, durant la saison des pluies (de novembre à mars), ils arrivent souvent trempés à l’école et parfois se blessent aux pieds, faute d’être chaussés.Les conséquences sur leur santé et sur leur hygiène peuvent s’avérer importantes, voire catastrophiques.Avec une cape et une paire de chaussures en plastique que l’on appelle là-bas des « méduses » (… et en France, des « nouilles »), ils peuvent se rendre à l’école tout en restant au sec et sans risquer de se blesser les pieds. Des cadeaux solidaires en complément des kits scolaires Dans le cadre du programme VAHATRA, en partenariat avec UEPLM (Association « Un enfant par La Main »), une distribution de ces capes de pluie et de chaussures plastique a pu être organisée grâce à l’opération « cadeaux solidaires“ proposée par...
Distribution des kits scolaires 2020-2021

Distribution des kits scolaires 2020-2021

Ils étaient très attendus par les enfants, mais aussi par leurs parents ! Les kits scolaires 2020 – 2021 ont été distribués, samedi 21 novembre, dans les écoles du programme VAHATRA. Plus grand sac que grand ventre ! Il a tout d’un grand ! Une opération bien préparée Au total, pas moins de 833 enfants ont reçu leur « paquetage d’écolier » dans 16 établissements scolaires différents : 9 écoles préscolaires , 5 écoles primaires et 2 classes de 6e dans 2 collèges différents. A souligner que leur préparation, nécessairement méticuleuse, à pu être réalisée grâce aux concours des jeunes du Centre Mirana Tsiky d’Antsirabe. Un programme déjà bien rodé Les distributions, menées en partenariat par AMADEA et UEPLM dans le cadre du programme Vahatra, ont eu lieu un samedi afin d’éviter de perturber les cours . Toutes les équipes d’AMADEA et d’UEPLM ainsi que les équipes enseignantes se sont mobilisées pour que cette opération se déroule parfaitement. Chaque enfant a bénéficié de l’ensemble de la dotation prévue selon leur niveau scolaire, à savoir : – Des sacs à dos pour la première fois floqués aux noms et aux couleurs des 2 associations. – Des trousses avec règles, craies, gomme, stylos et crayons de couleurs, etc.– Des cahiers et des protège-cahiers. Distribution des kits scolaires et des capes de pluie dans les écoles de la zone Est Distribution des kits scolaires et des capes de pluie dans les écoles de la zone Ouest RAPPEL :les kits scolaires sont financés grâce aux parrainages d’enfants. Dans ce cadre, il s’agit d’un parrainage mutualisé qui profite à tous. ENFANTS CONCERNES :– 387 dans la...

Un partenariat à faire bonifier !

Le comité Amadea de Gironde vient de nouer un partenariat avec Chateau Méric – Chanteloiseau, un domaine viticole familial (depuis 7 générations) de la région des Graves et qui produit des vins Bio depuis presque 50 ans. Une longue histoire d’amitié Cela fait de nombreuses années que les propriétaires des 2 domaines de Château Méric et de Chante L’oiseau, situés à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux, s’intéressent et apprécient les actions engagées par Amadea. On peut même dire qu’ils en partagent les valeurs. Avant même qu’il soit créé, le comité de Gironde bénéficiait déjà de leur soutien. En retour, Amadea participe chaque année aux différentes manifestations organisées par le domaine ; portes ouvertes et fête des sarments, entre autres.  En septembre dernier, après la dernière opération «Les graves ouvrent leurs portes» qui s’est déroulée dans un contexte assez particulier du fait de l’épidémie de COVID-19, les 2 partenaires en ont profité pour approfondir leurs connaissances mutuelles et ont décidé « d’officialiser » leurs relations. Fançoise Bareille (à droite) avec Sylvie et Aurélie Barron (au centre) Les modalités du partenariat Concrètement, comment va se dérouler ce partenariat ? L’idée est que chacun profite du «carnet d’adresses de l’autre. Amadea en faisant connaître le domaine et ses produits … Château Méric en diffusant notre bulletin à son listing de clients. 10% des ventes qu’Amadea aura provoqué seront reversés à l’association sous forme de...
Formation au greffage dans les groupements agricoles

Formation au greffage dans les groupements agricoles

A la demande des groupements de paysans qu’elle encadre, AMADEA organise régulièrement des sessions de formation sur des techniques agricoles et horticoles précises que les membres souhaitent acquérir. La plupart du temps, ces formations sont réalisées par des techniciens qui, au départ, étaient eux-mêmes des paysans travaillant dans les zones d’intervention d’AMADEA. Juste retour des choses, après avoir été eux-mêmes formés à différentes techniques dont celle du greffage, ils forment à leur tour leurs pairs. La formation s’est déroulée y a quelques semaines, à Ampasika, sur la commune de Mahitsi, dans le district d’Ambohidratrimo, dans une des pépinières paysannes créées par AMADEA. On y cultive des plants destinés au reboisement effectué par les membres des groupements eux-mêmes. Les groupements VTMMA (Vondron’ny Tantsaha Miara Miasa amin’i Amadea) sont composés à 80 % d’agricultrices. Il n’est donc pas étonnant de constater que la majorité de celles qui se forment soient des femmes ! A noter qu’AMADEA dispose également dans la région de « vergers pilotes« . Ils permettent de fournir aux paysans les greffons nécessaires aux variétés qu’ils souhaitent...