L’Est Républicain relaie l’action d’Amadea

Amadea a eu les honneurs d’un article sur le site Internet et dans les colonnes de l’Est Républicain.En cette année un peu particulière et alors que de nombreuses associations rencontrent des difficultés pour organiser leurs manifestations, la participation du comité régional Franc comtois d’Amadea au site de e-commerce du groupement d’associations RECIDEV a attiré l’attention du quotidien régional. A la place du traditionnel marché solidaire de Noël qui n’a pu se tenir, une quarantaine d’associations, dont Amadea, ont proposé leurs produits «solidaires» sur une boutique en ligne à l’adresse : www.marchesolidairedenoel.fr/ Après un reportage télévisé sur l’antenne de France 3 Franche Comté, les médias franc comtois, sont manifestement sensibles aux actions d’Amadea en faveur de l’enfance et du développement rural à Madagascar. L’article de l’Est Républicain est à lire...
De nouveaux outils pédagogiques pour les écoles du programme VAHATRA

De nouveaux outils pédagogiques pour les écoles du programme VAHATRA

Des manuels et des outils de lecture, d’écriture et de calcul … Vendredi 11 décembre, au bureau d’AMADEA à Mahitsy, a eu lieu une distribution de documents et de petits matériels de classe aux responsables et enseignants des 8 écoles primaires impliquées dans le programme VAHATRA (en partenariat avec UEPLM). Il s’agit à la fois de supports pédagogiques pour les enseignants et de supports d’application pratiques pour les élèves. Cette distribution fait suite à une formation de 8 jours organisée au mois de septembre dernier par un formateur de la JICA, l’agence Japonaise de Coopération Internationale. A noter que pour ne pas empiéter sur le temps scolaire, cette formation avait été mise en place durant les grandes vacances scolaires. La formation dont ont bénéficié les enseignants est basée sur la méthode pédagogique TaRL (Teaching at the Right Level), un dispositif né en Inde et introduit à Madagascar dans le cadre du Projet TAFITA qui a été financé par la coopération...

Comment parvenir à l’autosuffisance alimentaire ?

Amadea part du principe que pour les paysans, aucune demande d’évolution de leurs pratiques ne peut être efficace tant qu’ils n’ont pas résolu leurs problèmes d’alimentation.Dans les groupements agricoles encadrés par Amadea, cette question est prise en compte de deux façons :– Par l’amélioration de la productivité dans les rizières, grâce à la maîtrise de techniques plus performantes.– Par la diversification des productions et notamment par la pratique de cultures maraîchères de contre-saison et de cultures vivrières durant la période des pluies. (Article de Patrick Johannes) Une alternative ou un complément à la riziculture ? Dans les zones où intervient Amadea, les cultures de contre-saison sont l’alternative logique à la recherche d’une amélioration de la productivité rizicole et à l’évolution vers l’autosuffisance alimentaire. L’amélioration des rendements en matière rizicole est le résultat de l’utilisation des nouvelles techniques et de l’emploi de nouvelles semences, mais aussi et surtout de l’utilisation des rizières pour les cultures maraîchères de contre-saison. La culture de contre-saison dans les rizières est aujourd’hui pratiquée sur près de 95% des zones où intervient Amadea. Cette année, les pépinières ont permis de fournir près de 20% des semences utilisées par les membres des groupements. De plus, près de 30% de ces semences ont été achetées à des producteurs formés par Amadea dans la zone concernée. Préc 1de9 Suiv. Des semences contre des méthodes de culture respectueuses de l’environnement Pour Amadea, la promotion des cultures maraîchères de contre-saison consiste à fournir aux paysans entre 10 et 15 variétés différentes de semences de légumes.En échange, ils doivent s’engager à respecter les procédures techniques préconisées pour chaque variété de légume, à effectuer...

Marché de Noël en ligne pour le comité Franche Comté

Depuis 20 ans, à cette période de l’année, le comité franc comtois d’AMADEA est en pleine effervescence. D’ici quelques jours, auraient du débuter le marché solidaire de Noël, à Besançon. Mais – COVID oblige – cette année n’est pas tout à fait comme les autres. Le marché a été annulé et il a fallut trouver une solution pour permettre à la quarantaine d’associations qui y participait régulièrement, d’être malgré tout présentes. Une présence virtuelle Sous l’égide de l’association RECIDEV (Réseau Citoyenneté Développement, un collectif d’associations qui informe, agit et sensibilise en Franche-Comté pour plus de solidarité internationale. ), décision a été prise de substituer au marché «physique», un marché «virtuel» !En à peine un mois, une plateforme de vente en ligne a été mise en place. La boutique virtuelle, alimentée par les 44 associations participantes dont AMADEA, s’est rapidement remplie d’objets en tout genre. Cadeaux à petits prix, nourriture et épices exotiques, artisanat d’art … Il y en a pour toutes les bourses et pour toutes les envies. Adresse du site : http://www.marchesolidairedenoel.fr/ L’initiative, en tout cas, n’est pas passée inaperçue en Franche Comté. Les principaux médias régionaux l’ont relayé et Monique Gry, la présidente du comité régional d’AMADEA, a même eu le plaisir de bénéficier d’un temps d’antenne dans le journal de France 3 Franche Comté. Extrait du journal régional de F3 Franche Comté du 1er décembre 2020 Article à lire également, dans le quotidien «L’est républicain»...
Le point des travaux à Andranovelona

Le point des travaux à Andranovelona

Ça bouge du côté d’Andranovelona, aux abords de la coopérative Tsinjo.Les 3 projets lancés dans le courant de cette année – avant la crise du coronavirus – ont redémarré à l’automne et devraient être achevés pour la fin de l’année.Faisons le point sur les différents chantiers. Construction du local de vente Ce local est destiné à la vente des produits de la coopérative Tsinjo en particulier, mais aussi pour toutes les autres productions des paysans ou des structures aidés par l’association. Il s’agit, entre autres, de l’atelier de tissage de la soie à Amberomanga, de l’unité de fabrication de spiruline à Antsirabe et bientôt – en plus des actuelles productions de la sècherie – des huiles essentielles qui sortiront de la distillerie en cours d’installation dans la coopérative Tsinjo.  Préc 1de8 Suiv. Construction du local pour les groupements agricoles Entamée au printemps dernier, la construction du bâtiment a été interrompue une bonne partie de l’année avant de reprendre dernièrement. Il s’agira d’une grande bâtisse de 15m x 5m avec une terrasse couverte de 3m. A l’intérieur, on y trouvera une grande salle et une autre pièce plus petite (12 m²). Sur un des côtés du bâtiment, une cuisine extérieure ouverte d’environ 9 m² sera installée. Construction des toilettes Les travaux pour la réalisation de la fosse septique ont commencé et devraient être terminés au milieu du mois de décembre.Amadea a reçu des financements pour construire ces toilettes destinées aux personnes qui fréquenteront la maison des groupements VTMMA, mais aussi aux futurs clients de la boutique (local de vente ci-dessus), pour ceux qui seront amenés à s’arrêter sur la RN4, une route...
De nouveaux bassins pour la spiruline à Antsirabe

De nouveaux bassins pour la spiruline à Antsirabe

Au centre Mirana Tsiky d’Antsirabe, l’unité de production de spiruline construite il y a plus de 13 ans a très mal vieilli. Il y a encore quelques semaines, une seule des 2 serres était en état de fonctionnement. Les enduits des bassins s’effritaient … Les évacuations d’eau fuyaient … Les bâches de couverture des serres se décomposaient … Bref, il était temps de tout reconstruire ! Fort de ces constats, la décision a été prise l’été dernier de réhabiliter toute l’installation en repartant pratiquement de zéro. Les responsables du centre se sont adressés à l’entreprise malgache BTF Construire ensemble pour évaluer la nature des travaux à réaliser, produire les devis d’exécution et procéder à la reconstruction . Evolution du chantier de reconstruction des bassins et des 2 serres (diaporama) Préc 1de26 Suiv. En quoi vont consister les travaux de réhabilitation ? Les travaux ont commencé au début du mois d’octobre dans la plus grande des 2 serres (300 m²) qui n’était plus utilisée depuis plusieurs années. Après le démontage de la couverture plastifiée, les ouvriers ont procédé à la démolition des bassins et des chapes de béton avant de : – construire 2 bassins de 2m x 20m  avec une chape et des enduits étanches. – faire un terrassement en béton de 1 m à l’extérieur de la serre. – réaliser un muret pour bien limiter la zone du site. – mettre en place un système d’évacuation et d’entrée d’eau dans le bassin. Pour la 2e serre encore en exploitation, la réhabilitation a porté sur : – la réfection de toute la chape à l’intérieur de la serre. – une...